Aujourd’hui, on tente une percée dans un univers un peu éloigné de ce qu’on traite habituellement sur notre site. Un univers qui ne concerne pas directement les gamers, puisqu’il s’agit d’un combo clavier et souris outrackpad en l’occurrence d’un seul bloc et sans fil.

On s’est même demandés s’il fallait vraiment en faire un article, puis on s’est dits que finalement il peut être bien pratique au quotidien, pour tout le monde. Donc on te présente le K400 Plus de Logitech. Les combos clavier / trackpad en sans-fil, pour du FPS ou du MMO, tu peux oublier.

Logitech K400 Plus : Les caractéristique

Si tu veux faire un TFT, un hearthstone voire même pour les plus téméraires un démineur, là ils peuvent te servir. En fait, là où ils se révèleront être les plus utiles, c’est dans deux utilisations en particulier : quand on est vautrés dans le canapé, et quand on veut stream avec un setup en double PC. Ce combo, de Logitech donc, mesure 35.4cm de long, pour 14 de large et 2.3 d’épaisseur.

 

S’il peut sembler épais sur le papier, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus fin en réalité. Au contraire, sa forme est super ergonomique et permet de l’avoir bien en main. En mode canapé, tu peux même le prendre comme une manette si tu n’as besoin que de la souris pour te balader de vidéo en vidéo par exemple. Ladite forme ergonomique abrite d’ailleurs un compartiment intégrant les deux piles AA dont il a besoin pour fonctionner, fournies dans le bundle, et qui tiennent une durée d’utilisation allant, d’après Logitech, jusqu’à 18 mois. Le petit bonus de ce compartiment, c’est la place qu’il a pour accueillir le dongleUnifying désormais bien connu de la marque quand on veut le transporter, dongle qui tient jusqu’à 10m de portée.

Test du clavierLogitech K400 Plus

Enfin, sa finesse et sa taille lui permettent d’être facilement rangé dans un tiroir, ou sur l’ordi quand on ne s’en sert pas. Ou dans un sac pour le balader, puisqu’il ne pèse que 380 grammes, piles comprises. Lorsqu’on l’a pris en main la première fois, il nous a semblé un peu fragile puisqu’entièrement en plastique, légèreté oblige, mais surtout parce qu’il a une certaine facilité à se tordre. Bon, en réalité, quand on l’a testé, on lui a fait subir les conditions réelles d’un tel clavier. En gros, on l’a fait tomber quelques fois par terre et il n’a pas bronché pour autant. Évidemment très volontairement et pas du tout parce qu’il a nous a totalement glissé des mains quand on l’agitait comme des tardos. Bon, on ne te conseille pas de le faire pour autant, la garantie disparaissant évidemment en cas de mauvais traitement, mais tu peux faire confiance à notre sacrifice : on sait qu’il est beaucoup plus solide qu’il n’y paraît.

Un clavier confort à utilisation

À l’utilisation, la prise en main est très facile. Bon, c’est un clavier et un trackpad en même temps, pas un objet tout droit sorti de la zone 51. La touche entrée est un peu petite par rapport à ce dont on a l’habitude, et les flèches se marchent un peu dessus, mais difficile de faire autrement sur un clavier aussi compact. Avantage en termes de solidité mais potentiel inconvénient niveau ressenti : les switchs sont des membranes, et non des chiclets, comme ce à quoi on pouvait s’attendre.

 

Les petites pièces fragiles composant les ciseaux des chiclets ne risquent donc rien puisqu’elles n’existent juste pas, et que les touchent encaisseront sûrement mieux sur le long terme, mais le toucher sera forcément un peu caoutchouteux. Ceci dit, on n’attend pas les perfs d’un top clavier gamer mécanique sur un tel produit. Gros coup de cœur au passage sur une fonctionnalité dont on a vraiment douté de l’intérêt au départ : le bouton permettant d’effectuer un clic gauche, situé en haut à gauche du clavier. En pratique, en mode “manette”, il permet de se déplacer et de cliquer sur ce qu’on veut sans avoir à faire de gymnastique plus ou moins artistique avec les doigts. Second point qui nous a beaucoup plu : les touches F1 à F12 ne seront activées qu’en appuyant sur la touche Fonction, à côté du contrôle. De base, ce sont donc les touches multimédia intégrées au clavier qui sont actives, bien pratiques pour contrôler l’ordinateur d’une seule pression.

Trackpad

Enfin, sur la partie droite du clavier, on retrouve un trackpad tout ce qu’il y a de plus classique, épaulé de deux clics physiques. En plus des fonctionnalités classiques pour un trackpad, Logitech a intégré des options permettant de gérer le sens du scroll, ou simplement de le désactiver pour éviter les fausses manip’. Dans l’onglet geste, on peut activer ou désactiver le tap to click, mais également 3 gestes censés fonctionner : un équivalent du raccourci Windows Tab, un affichage du menu d’icônes et un menu de l’application.

 

Bon, là, non-seulement les deux derniers n’ont aucune utilité, mais en plus on a laissé le premier désactivé pour éviter les fausses manipulations. Un alt + tab sera bien plus simple de toute manière, et le clavier est là pour ça.

Pour revenir sur ce qu’on te disait en introduction, ce combo que représente le clavier K400 Plus, on lui voit deux utilisations. La plus évidente, c’est si on a un HTPC, ou un PC portable branché à une télévision par exemple. Là, un combo clavier et trackpad, d’un seul bloc et plutôt compact, affalé(e) dans le canapé, c’est le must. La seconde utilisation, qui reste une niche mais qui peut s’avérer très utile, c’est dans le cas où tu streamerais sur deux machines à la fois. Opter pour un clavier K400 Plus pour contrôler le PC de stream te permet d’avoir toute la place dont tu auras besoin sur ton bureau pour ton setup de gaming, et de poser le K400 à proximité, sous un de tes écrans, sur ta tour, par terre pour les cas les plus extrêmes, enfin bref où tu veux, sachant qu’il ne gênera nulle part.

 

 

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