Il existe des personnes qui aiment photographier les paysages et d’autres qui préfèrent attendre qu’un événement se produise pour sortir leur appareil. Dans le Jura, les deux manières de pratiquer la photographie peuvent se rencontrer au cours d’une même journée. Un amateur peut commencer par photographier une forêt recouverte de neige et terminer devant une scène où des artistes présentent leur spectacle. Les conditions ne seront évidemment pas les mêmes. La lumière naturelle permet de travailler tranquillement, tandis que celle d’une salle oblige quelquefois à prendre une décision en quelques secondes. Mais dans les deux cas, il faut regarder ce qui se passe devant soi.
La photographie ne consiste pas seulement à posséder un appareil capable de réaliser de belles images. Certaines personnes obtiennent de bons résultats avec un téléphone, alors que d’autres utilisent du matériel professionnel sans toujours parvenir à retrouver ce qu’elles avaient devant les yeux. La différence vient parfois de la manière d’observer. Dans une forêt comme devant un spectacle, ce n’est pas obligatoirement ce que l’on remarque en premier qui mérite d’être photographié.
Quand la neige transforme les paysages du Jura
La particularité d’un paysage enneigé réside dans les changements qu’il apporte aux endroits que l’on connaît déjà. Un chemin forestier emprunté pendant l’été peut devenir difficile à reconnaître lorsque la neige recouvre les pierres et les petites branches. Les arbres sont toujours à la même place. Pourtant, celui qui revient avec son appareil photographique peut avoir l’impression de découvrir un autre lieu. Cela se remarque particulièrement dans les secteurs du Haut-Jura où les forêts occupent une place importante.
Un photographe amateur peut naturellement se contenter de prendre une image de l’ensemble. Les sapins, la neige et le ciel suffisent parfois à obtenir une photographie agréable. En revanche, celui qui souhaite conserver davantage de détails doit faire attention à la lumière. La neige renvoie beaucoup de clarté et l’appareil peut avoir tendance à rendre le blanc plus gris qu’il ne l’est réellement. Il faut alors corriger l’exposition. Mais cette correction ne doit pas faire disparaître les reliefs que l’on distingue sur le sol.
La difficulté se retrouve également lorsqu’un rayon de soleil traverse les branches. Une partie du paysage devient très lumineuse, tandis que le reste demeure dans l’ombre. Certains photographes cherchent à éclaircir toute la photographie. D’autres préfèrent conserver cette différence, car elle correspond davantage à ce qu’ils avaient observé. Les deux possibilités existent. Tout dépend du résultat que l’on souhaite obtenir et de la place que l’on accorde à la lumière.
Il ne faut pas non plus considérer qu’une photographie hivernale exige obligatoirement une grande quantité de neige. Dans le Jura, l’enneigement varie selon l’altitude et les conditions météorologiques. Un petit chemin où subsistent quelques plaques blanches peut donner une image intéressante. Les feuilles mortes apparaissent encore et les arbres laissent voir leurs racines. Ce mélange entre deux saisons peut même devenir plus intéressant qu’un paysage entièrement blanc.
Ces petits détails que l’on remarque en traversant une forêt
Il existe des promeneurs qui traversent une forêt sans s’arrêter et d’autres qui prennent le temps de regarder les arbres. Un photographe peut appartenir aux deux catégories. Lorsqu’il recherche un point de vue particulier, il marche quelquefois assez longtemps avant de sortir son matériel. Mais il arrive également qu’une petite chose rencontrée sur le chemin retienne son attention. Une branche cassée, une trace dans la neige ou quelques gouttes d’eau suspendues à une feuille peuvent devenir le sujet principal d’une photographie.
La photographie de forêt n’exige donc pas toujours de montrer des arbres dans leur totalité. Un morceau d’écorce possède parfois suffisamment de relief pour obtenir une image intéressante. Il faut simplement se rapprocher et regarder comment la lumière arrive sur le bois. Les appareils modernes permettent de photographier ces détails assez facilement, à condition de ne pas bouger au moment de la prise de vue. Le moindre mouvement devient plus visible lorsque l’on travaille de très près.
Dans les forêts jurassiennes, la présence des conifères donne également des possibilités différentes suivant la saison. Une branche de sapin chargée de neige ne ressemble pas à cette même branche au printemps. Le photographe peut choisir de montrer uniquement les aiguilles ou de laisser apparaître les arbres situés derrière. La profondeur de champ permet justement de modifier cette impression. Le fond devient flou avec certains réglages, tandis qu’une ouverture plus petite peut conserver davantage de netteté.
Il faut néanmoins se rappeler qu’une forêt n’est pas uniquement un décor. Les animaux y circulent et certaines zones doivent être préservées de la fréquentation humaine. Pour photographier une trace ou un animal aperçu au loin, il n’est pas nécessaire de quitter systématiquement les chemins autorisés. Un appareil équipé d’un objectif adapté permet quelquefois de garder ses distances. Le respect du milieu naturel fait aussi partie de la manière de travailler.
Photographier les skieurs sans perdre le mouvement
La photographie sportive présente des difficultés que l’on ne rencontre pas devant un paysage immobile. Un skieur descend une pente et ne peut pas attendre que le photographe termine ses réglages. Il faut donc préparer son appareil avant que la personne arrive. Les débutants cherchent parfois à suivre tous les mouvements sans savoir à quel moment déclencher. Le résultat peut être une série d’images dans laquelle aucune photographie ne correspond exactement à ce qu’ils souhaitaient conserver.
Dans les stations du Jura, comme aux Rousses, le ski alpin et les activités nordiques permettent d’obtenir des images très différentes. Un skieur de fond avance généralement avec un mouvement régulier, tandis qu’un skieur en descente peut changer rapidement de direction. Les réglages ne seront pas obligatoirement identiques. Pour figer une personne en mouvement, une vitesse d’obturation rapide est souvent nécessaire. En revanche, une vitesse plus lente peut servir à conserver une impression de déplacement.
Cette dernière technique demande un peu d’habitude. Le photographe suit le sportif avec son appareil pendant qu’il déclenche. Le personnage peut alors rester relativement net, tandis que le paysage situé derrière lui présente un léger flou. On appelle cela un filé. Mais il ne suffit pas de déplacer l’appareil pour obtenir un bon résultat. Il faut accompagner le mouvement avec une certaine régularité et accepter de recommencer plusieurs fois.
Il existe aussi une autre manière de photographier le ski. Plutôt que de rechercher uniquement les sportifs en pleine action, certains amateurs préfèrent les moments qui précèdent ou qui suivent la descente. Une personne qui ajuste ses chaussures, un enfant qui remet son bonnet ou des skis posés contre une barrière racontent également quelque chose. Ces photographies ne montrent pas nécessairement la vitesse. Elles permettent pourtant de retrouver l’ambiance d’une journée passée à la montagne.
La vidéo offre encore d’autres possibilités. Le mouvement du skieur peut être suivi pendant plusieurs secondes et le bruit des skis sur la neige participe à l’enregistrement. Il faut toutefois éviter de déplacer trop rapidement la caméra. Une séquence courte et bien cadrée sera quelquefois plus agréable à regarder qu’une longue vidéo dans laquelle le sujet disparaît régulièrement de l’image.
La lumière d’hiver ne laisse pas beaucoup de temps au photographe
Une différence importante entre la photographie d’été et celle d’hiver concerne la durée de la journée. Lorsque le soleil descend rapidement, le photographe ne dispose pas toujours du temps qu’il avait prévu. Une promenade commencée en début d’après-midi peut se terminer avec une lumière beaucoup plus faible. Cela ne signifie pas que les photographies deviennent impossibles. Il faut simplement modifier sa manière de travailler et quelquefois renoncer à certaines images.
Les paysages du Jura prennent une apparence particulière lorsque le soleil arrive près de l’horizon. Les arbres projettent des ombres plus longues et les parties enneigées peuvent prendre une couleur légèrement dorée. Cette lumière plaît à beaucoup de photographes. Mais elle ne reste pas longtemps identique. Quelques minutes suffisent pour que le relief d’une colline change et que les détails visibles auparavant disparaissent dans l’ombre.
Un amateur peut naturellement augmenter la sensibilité de son appareil afin de continuer à photographier. Les valeurs ISO élevées permettent de travailler lorsque la lumière manque. En revanche, elles peuvent faire apparaître davantage de bruit numérique, particulièrement dans les zones sombres. Les appareils récents supportent généralement mieux ces réglages que les anciens, mais la qualité du résultat dépend aussi de la taille du capteur et du traitement de l’image.
Le trépied devient alors un accessoire intéressant pour les paysages qui ne bougent pas. Il permet d’utiliser une vitesse lente sans déplacer l’appareil pendant l’exposition. Cette possibilité convient à une forêt ou à un village éclairé en fin de journée. Elle fonctionne moins bien lorsqu’il faut photographier une personne qui marche. Le paysage pourra rester net, tandis que le personnage présentera un mouvement flou.
Il ne faut pas oublier non plus les précautions liées au froid. Une batterie peut perdre de son autonomie lorsque les températures sont basses. Le passage d’un endroit froid à une pièce chauffée peut également provoquer de la condensation sur le matériel. Ces détails paraissent secondaires lorsqu’on prépare une sortie photographique. Pourtant, ils peuvent devenir gênants au moment où l’on souhaite réaliser une dernière image.
Des paysages silencieux aux animations des villes
La photographie ne se limite pas aux montagnes et aux espaces naturels. Après une journée passée dans les forêts, un amateur peut également découvrir les possibilités offertes par les villes du Jura. Les maisons anciennes, les rues commerçantes et les places publiques ne se photographient pas de la même façon qu’un paysage enneigé. Il existe davantage de mouvements et les personnes passent quelquefois devant l’objectif sans savoir qu’un photographe cherche à saisir un détail de l’architecture.
Dans les villes, les manifestations culturelles apportent également des occasions de réaliser des images. Un concert, une représentation théâtrale ou une animation organisée pour les familles peuvent intéresser des personnes qui ne pratiquent pas habituellement la photographie de spectacle. Les conditions changent cependant assez rapidement. La lumière peut être forte devant une scène et beaucoup plus faible quelques mètres plus loin.
Le photographe doit aussi apprendre à ne pas gêner les personnes présentes. Pendant une représentation, les déplacements peuvent distraire les spectateurs et les artistes. Il est préférable de connaître les conditions de prise de vue avant de commencer. Certaines manifestations autorisent les photographies sans flash, tandis que d’autres demandent de ne pas utiliser d’appareil pendant le programme. L’autorisation de filmer ne doit pas non plus être considérée comme automatique.
Les fêtes locales offrent une autre manière de conserver des souvenirs. Les décorations, les préparatifs et les personnes qui installent le matériel peuvent raconter une partie de l’événement. Un spectacle ne commence pas toujours au moment où le rideau s’ouvre. Il existe parfois plusieurs heures de préparation pendant lesquelles les organisateurs travaillent sans que le public soit encore présent. Ces instants intéressent également les photographes qui souhaitent montrer autre chose que la représentation.
La vidéo permet de réunir ces différentes étapes. Quelques images d’une rue, suivies de l’arrivée des spectateurs et d’une courte séquence de spectacle, peuvent donner une idée de l’ambiance générale. Il n’est pas nécessaire de filmer chaque minute. Le choix des scènes devient même plus important lorsque l’on souhaite réaliser un montage assez court.
La musique peut également accompagner les images réalisées pendant une manifestation. Certains vidéastes choisissent leurs morceaux avant de commencer le montage, tandis que d’autres préfèrent regarder les séquences pour trouver ensuite une ambiance qui correspond. Mais une bonne musique ne suffit pas toujours. On retrouve un peu cette différence dans cette réflexion autour des soirées et de leur animation. Une vidéo peut avoir une excellente bande sonore et ne rien raconter si les images ont été mal choisies.
À Dole, les spectacles offrent d’autres occasions de photographier
La ville de Dole possède un patrimoine qui attire naturellement le regard des photographes. Les rues anciennes, les bâtiments en pierre et les abords du Doubs permettent de réaliser différentes images au cours d’une promenade. Certains visiteurs s’intéressent principalement aux façades, tandis que d’autres recherchent les reflets dans l’eau. Le canal des Tanneurs fait notamment partie des endroits où l’on peut travailler sur les formes et les couleurs. Mais les photographies réalisées dans une ville ne concernent pas uniquement son architecture.
Un spectacle organisé devant un public demande une autre manière de regarder. Les artistes sont en mouvement et les réactions des spectateurs peuvent être aussi intéressantes que ce qui se déroule sur scène. Lorsqu’un comédien présente une scène humoristique, le photographe peut choisir de montrer son expression. Il peut également se tourner vers les personnes qui rient. Les deux images appartiennent au même événement, mais elles ne racontent pas exactement la même chose.
Cette différence se remarque également dans les spectacles de magie. Un tour peut durer quelques minutes alors que le moment réellement intéressant pour une photographie ne représente qu’une seconde. Le public regarde l’artiste, puis un accessoire ou une personne invitée à participer. Celui qui photographie doit essayer de comprendre ce déroulement. Il existe d’ailleurs une présentation consacrée aux artistes de magie à Dole qui permet d’aborder ce type de divertissement. Le photographe, en revanche, devra surtout s’intéresser aux gestes et aux réactions qu’il souhaite conserver en image.
La difficulté consiste à ne pas chercher uniquement le moment où le tour se termine. Une personne qui hésite avant de choisir une carte ou un enfant qui regarde attentivement une boîte peuvent donner une photographie plus intéressante que la disparition elle-même. Ces expressions sont souvent très courtes. Elles demandent donc une certaine attention et quelquefois plusieurs essais.
Il faut également regarder la manière dont les artistes sont habillés. Un costume de scène peut donner une photographie intéressante, même lorsque le personnage ne fait aucun mouvement. Certains portent des vêtements traditionnels, d’autres préfèrent une apparence plus moderne. Les bijoux font quelquefois partie de cette présentation. Un artiste peut d’ailleurs modifier sa tenue suivant la réception, comme on le retrouve dans cet exemple. Pour le photographe, ces petits détails permettent aussi de reconnaître une personnalité sur une image.
Pour réaliser une vidéo, il faut également tenir compte du son. Les paroles de l’artiste, les applaudissements et les réactions du public participent au spectacle. Un téléphone placé trop loin peut enregistrer principalement les bruits de la salle. Un micro adapté peut améliorer le résultat, mais son installation doit être acceptée par l’organisateur. Il faut aussi respecter les personnes filmées, particulièrement lorsqu’il s’agit d’enfants. Les autorisations nécessaires doivent être obtenues avant toute diffusion.
Filmer les artistes et les réactions du public à Saint-Claude
À Saint-Claude, la proximité du Haut-Jura permet de passer d’un environnement de montagne à celui d’une ville où se déroulent différentes manifestations culturelles. Le photographe qui s’intéresse aux paysages ne sera pas obligatoirement celui qui aime filmer un spectacle. Pourtant, les deux activités possèdent plusieurs points communs. Il faut choisir un endroit, préparer son matériel et attendre que quelque chose se produise. La différence vient principalement du mouvement que l’on doit suivre.
Dans une salle de spectacle, les conditions de lumière ne peuvent pas toujours être modifiées par celui qui filme. Un artiste peut se déplacer d’un côté à l’autre de la scène et passer d’une zone éclairée à une partie beaucoup plus sombre. Il faut donc éviter de changer continuellement les réglages au risque de voir l’image devenir trop claire ou trop foncée. Certains vidéastes préfèrent utiliser un réglage manuel lorsque l’éclairage reste suffisamment prévisible.
Les spectacles destinés aux enfants présentent une particularité supplémentaire. Le public ne reste pas toujours silencieux et les réactions peuvent survenir avant même que l’artiste ait terminé son numéro. Dans un spectacle de magie, par exemple, un enfant peut se lever, rire ou répondre à une question. Ces moments donnent des images vivantes, mais il faut savoir les anticiper. Le territoire possède différentes possibilités d’animations, dont certaines sont évoquées dans cette page consacrée aux spectacles à Saint-Claude. Cela permet de comprendre que les manifestations ne se limitent pas à une seule forme de représentation.
Un vidéaste débutant peut penser qu’il faut toujours suivre le personnage principal. Cette manière de faire permet naturellement de conserver une partie du numéro. En revanche, elle laisse parfois de côté ce qui se passe dans la salle. Les expressions des spectateurs, les regards échangés et les applaudissements participent également à l’ambiance. Il faut donc prévoir différents cadrages lorsque les conditions de tournage le permettent.
Lorsqu’une représentation se déroule pendant un mariage, le vidéaste doit également tenir compte des autres intervenants. Un DJ peut annoncer une animation au moment où le magicien termine son numéro. Les invités se retournent et celui qui filme perd quelquefois la réaction qu’il souhaitait conserver. Ce genre de situation se retrouve dans ce cas de figure, où plusieurs artistes doivent intervenir au cours d’une même soirée. Il faut donc connaître le déroulement du programme. Mais celui-ci peut aussi changer au dernier moment.
Le montage vient ensuite réunir les images. Une vidéo qui montre uniquement des plans rapprochés peut devenir difficile à regarder, parce que l’on ne comprend pas toujours où se déroule la représentation. Quelques plans larges permettent de retrouver l’ensemble de la scène. Les gros plans servent plutôt à montrer une expression ou un mouvement précis. Les deux sont nécessaires, à condition de ne pas multiplier les changements sans raison.
Il faut enfin penser à la durée de la vidéo. Un spectacle complet ne se regarde pas comme un petit film destiné à présenter une animation. Pour montrer l’ambiance d’une manifestation, quelques séquences peuvent suffire. Mais il est préférable de conserver les enregistrements originaux, car une scène qui semblait sans importance pendant le tournage peut devenir intéressante au moment du montage.
Ces images que l’on retrouve plusieurs années après
Il existe des photographies que l’on regarde une fois et d’autres que l’on conserve pendant plusieurs années. Ce n’est pas nécessairement la qualité technique qui explique cette différence. Une image légèrement floue peut rappeler un événement particulier, tandis qu’une photographie parfaitement nette ne provoque aucun souvenir. Les personnes qui possèdent des albums anciens connaissent cette situation. Elles retrouvent parfois une image sans se souvenir de la date exacte, mais reconnaissent immédiatement les personnes ou le lieu.
Pour les photographies prises dans le Jura, les paysages permettent aussi de mesurer les changements. Une forêt photographiée pendant un hiver très enneigé ne présentera pas obligatoirement la même apparence quelques années plus tard. Les arbres peuvent avoir grandi, un chemin peut avoir été modifié et les conditions météorologiques seront différentes. Revenir au même endroit avec son appareil devient alors une manière de comparer les périodes.
Les photographies de spectacles possèdent une autre valeur. Elles permettent de retrouver les artistes, les costumes et parfois les personnes présentes dans le public. Une représentation qui semblait ordinaire au moment où elle se déroulait peut devenir un souvenir important pour une famille ou une association. Il arrive que l’on recherche plusieurs années après une image d’un spectacle auquel les enfants avaient participé. La photographie conserve alors quelque chose que la mémoire avait commencé à oublier.
La conservation des fichiers mérite donc une certaine attention. Les photographes amateurs enregistrent souvent leurs images sur un ordinateur ou un téléphone sans toujours prévoir de copie supplémentaire. Pourtant, un appareil peut tomber en panne et un disque dur n’est pas éternel. Il est préférable de conserver plusieurs copies dans des endroits différents. Les fichiers originaux doivent également être gardés lorsque l’on réalise des modifications importantes.
Pour les vidéos, le problème se retrouve avec des fichiers parfois beaucoup plus volumineux. Un montage terminé ne remplace pas obligatoirement les séquences enregistrées pendant le tournage. Certaines scènes peuvent être réutilisées plus tard, à condition de disposer des autorisations nécessaires. Il devient alors intéressant de classer ses enregistrements par date et par événement, plutôt que de laisser toutes les vidéos dans un même dossier.
Que cela soit une photographie de ski réalisée dans une forêt enneigée ou une image prise devant un spectacle à Dole ou Saint-Claude, l’objectif reste de conserver un instant qui ne se reproduira pas exactement. Le photographe peut préparer son matériel et choisir ses réglages. Il ne peut pas toujours prévoir le mouvement d’une personne ni la lumière qu’il rencontrera. C’est aussi ce qui différencie deux images prises au même endroit. Elles montrent parfois le même sujet, mais ne racontent pas obligatoirement la même histoire.
